Les premières critiques tombent
- leraitrestan
- 10 déc. 2025
- 2 min de lecture
Après nos deux premiers spectacles, à Arras puis à Rouen, nous avons commencé à découvrir les premiers retours du public.
Il y a eu beaucoup de beaux commentaires, beaucoup d’encouragements, des messages qui nous ont touchés et qui nous ont donné envie de continuer. Voir les gens s’intéresser à notre travail, partager des vidéos, parler de nos spectacles, c’était déjà une vraie fierté pour nous.
Mais très vite, les premières critiques sont aussi arrivées.
Certains trouvaient que les spectacles manquaient de dynamisme. D’autres parlaient d’une qualité de design encore trop faible. Nous avons lu des commentaires comme :« C’est mou »,« C’est froid »,« Ça ne vaut pas un feu d’artifice »,« Ça manque d’âme ».
Forcément, ces mots ne sont pas faciles à entendre. Quand on travaille pendant des mois sur un projet, quand on investit du temps, de l’énergie et beaucoup de passion, les critiques peuvent faire mal.
Mais elles peuvent aussi faire avancer.
Chez Dronova, nous avons décidé de ne pas les ignorer. Au contraire, nous avons pris le temps de les lire, de les comprendre et de nous remettre en question.
Une évidence s’est alors imposée :il fallait que nous nous améliorions.
Nous avions la technologie, nous avions les drones, nous avions l’envie. Mais pour créer de vrais spectacles, capables de toucher le public, il nous fallait aller plus loin dans la création artistique.
C’est à ce moment-là qu’est née l’idée de travailler avec un designer 3D.
L’objectif était clair : améliorer nos formes, rendre nos animations plus fluides, plus vivantes, plus modernes et surtout plus émotionnelles. Nous voulions que nos spectacles ne soient pas seulement une démonstration technique, mais une véritable expérience visuelle.
Cette remise en question a marqué une étape importante dans l’histoire de Dronova.
Parce qu’un projet ne grandit pas seulement grâce aux réussites. Il grandit aussi grâce aux critiques, aux doutes et à la capacité de se remettre en question.
Après Arras et Rouen, nous avons compris une chose essentielle : pour être au top, il ne suffit pas de faire voler des drones. Il faut raconter une histoire, créer de l’émotion et donner une âme au spectacle.
Et c’est exactement ce que nous avons décidé de faire.





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